L’artiste belge Bart Baele investit une nouvelle fois la galerie Polaris avec une proposition aussi troublante qu’effrontée : The Casanova Paintings. Ce titre, qui évoque le libertinage et l’éclat des salons vénitiens, sert pourtant de masque à une exploration bien plus viscérale. Pour Baele, le célèbre séducteur n’est pas une figure de papier glacé, mais le véhicule d’une réflexion sur l’errance, la quête insatiable et la solitude inhérente à celui qui multiplie les visages.